C’est une maladie très rare. Ils ne sont officiellement que 20 dans le monde à être victime du syndrome d’auto-brasserie. Même si ce chiffre est sans doute sous-estimé, cela n’a pas empêché un conducteur belge d’être verbalisé pour son taux d’alcool au-dessus des limites autorisées.
Car le syndrome d’auto-brasserie (ou auto-fermentation) porte bien son nom. Il s’agit d’une défaillance physiologique qui voit l’estomac d’une personne faire fermenter des hydrates de carbone. Ainsi, le corps crée par lui-même de l’éthanol, la molécule de l’alcool. Dès lors que la personne ingère des aliments à forte teneur en…