L’odeur de la poudre. Lorsque les armes tonnent au loin, les industriels doivent suivre la cadence. Obus, munitions, balles… Il faut produire. La claque de l’invasion de l’Ukraine par la Russie a ébranlé les consciences européennes.
Et dans le milieu restreint des producteurs de poudres, ou de “charges propulsives” comme ils préfèrent se présenter, on a considérablement augmenté les capacités des lignes de production. “Si la guerre devait finir, il faudra de toute façon reconstituer les stocks”, explique justement Sébastien Lardinois, CEO d’Eurenco Clermont (Engis), situé à quelques encablures de Liège, une…